Catégorie : Du bla

Noël

Que représente Noël pour vous? Quelle histoire familiale et bagages cette fête véhicule-t-elle pour vous? On a grandi dans des environnements, tous, très différents. Autant pour certains, ce moment représente une perpétuelle fête et réunion bienheureuse où l’odeur des biscuits ou des marrons grillés se mêlent aux rires, aux longues parties de Monopoly, aux chants et échanges de cadeaux, aux grandes attroupements de famille. Cette fête peut aussi raviver certains souvenirs fort tristes pour certains, que dans leur esprit d’enfant ils ont occulté. Les personnes absentes, les déconvenues, une mère

Du bla glâné sur le web

« Bri-bri : échanges de blas près de la machine à kawa ». La semaine passée, c’était la Mahude, et cette semaine c’est Bribri, votre sympathique collègue que vous croisez lorsque l’appel du café se fait gravement ressentir. Informaticienne de son état, l’est très curieuse et Bri-bri vous fait un mini condensé de survol sociétal, en complétant les mots-croisés du 20 Minutes… Bref, bref. Commençons….

Club de lecture

L’idée m’a plue: rejoindre un club de lecture du HuffingtonPost . 1 livre par mois. Une découverte, une relecture, c’est assez chouette de partager des lectures et de progresser dans des lectures en ayant l’appui, la résonance du groupe et la sensibilité de chacun. J’ai commencé ce mois de mars 2018 avec La tresse de Laetitia Colombiani.

Genevois que toi

Lundi soir, retour à la casa il est 19:00 et des poussières et c’est souvent le créneau dans la semaine où me vient l’envie de pondre un petit article, de pousser un coup d’gueule en mode brouillon ou en mode publish. Ce lundi est freezing cold, la bise couperosante nous les brise, nous les gèle c’est sordide, demain c’est moonboots, Damart et gants en poils de yak, c’est pas dieu possible!! Il fait sombre, les gens sont d’une humeur morose et menaçante, y’a que l’odeur des marrons (châtaignes) grillés qui

Remuant

Oh comme cela est remuant de vivre parfois .. L’adversité, le malheur et la vulnérabilité de gens très proches, nous touchent tous profondément. Et c’est ce à quoi je suis confrontée right now. Quelle est la part que l’on doit porter, quelle est celle qui n’est pas nôtre? Pas évident de jauger vite et bien, quand on est fragilisé par des événements de la vie…. Représenter celle ou celui qui n’est plus, tout en priorisant les plus touchés et en gardant son intégrité. Vaste programme. Et la pluie, le temps

Tête-de-con festival

C’était les vacances pascales et y’avait du festival Électron « tête de con » qui sévissait à Kalvingrad durant les 4 jours de festivité.. Parfois ces festivals c’est un peu l’arnaque: les 2-3 premières années dudit lancement, le festiv est gratuit, histoire de ratisser très très large, et puis surprise l’année suivante le festival est payant 25 boules, 30 boules, puis ils vous proposent le package combiné (belle arnaque) où vous pouvez déambuler dans ces lieux précieux et rares et que vous affectionnez: l’Usine et el Palladium et la Gravière qui en

A la chasse aux fantômes du passé

La vie est ainsi faite de belles rencontres, de cheminements à deux, plus ou moins longs. De relations entrecoupées de période de célibat où il fait bon se remasteriser, se remettre en fonction pour être prête à aimer follement quelqu’un, ou à se « remettre en scène au galop » (comme le dit Paris Combo, dans « senõr »). À nouveau. Parfois, il est utile de retourner dans les méandres de son passé. Dans ces relations qui ont laissé des blessures et qui, malgré les années passées, arrivent encore parfois à faire émerger un

Langue souisse

J’aime beaucoup mon pays, sa richesse linguistique : on y parle le français romand, le suisse allemand, le suisse italien et le romanche. Nous avons nos expressions toutes faites (fœhn, papier ménage, pour ne citer qu’eux), nos accents gutturaux (Fritz fischt frrische Fishe, lützölfllllühe), nous sommes habitués à nous exprimer avec nos institutions fédérales (nationales), à suivre des études et à communiquer avec des fournisseurs dans une langue autre (elle n’est pas étrangère). Notre cerveau est habitué à cette continuelle gymnastique adaptative, les produits de consommation sont en grande majorité

Chase those crazy baldheads

Les cheveux m’ont, depuis tout le temps, fascinés par la charge énergétique qu’ils véhiculent. Initialement, ce rapport au cheveu, lorsque celui-ci est bouclé, épais, rebel, a, dans ma tendre enfance, un souvenir quelque peu particulier. Ma mère, dans les années 80, tout divorcée de son état, travaillait à plein temps et n’avait de temps pour me discipliner la tignasse à coup de barrette, brosse et élastiques. Ma prof de danse classique, un jour, me menaça tout bonnement de me couper les cheveux à ras, si à cinq ans, j’osais me

Retour-reprise-rentrée : rrr

La rrreprise, après les vacances. Et si je décidais de passer à côté cette année ?!.. De ne plus me mettre dans cette frénétique course aux inscriptions (cantine, parascolaire, répétiteur, sports, activités périscolaires, camps et loisirs durant les vacances), aux achats de matériel scolaire. Les résolutions prises les doigts de pied dans le sable cet été et qu’il faut tenir, une fois la rentrée venue. Et si je me déconnectais de ce buzz annuel qui nous prend tous en ce beau mois de septembre et qui nous remet gravement dans

Telenovelas à l’arrière d’un taxi brésilien

Se faire une série brésilienne à l’arrière d’un taxi en sur-climatisation, faut l’avoir déjà fait une fois dans sa vie, ça fait partie des petits rituels typiques do Brasil. Les bras gelés, la chicklet qu’a plus de goût, une petite galette de tapioca qui refroidit et 65 real pour aller jusqu’à la gare routière de Recife afin d’acheter nos prochains tickets, se décider si ce sera Natal ou un pti bled qu’a des plages tout bonnement magnifiques. Une poussada à trouver pour la suite et mes deux hommes qui soupirent

Vacances

Oh les voilà les vacances, la coupure annuelle, le break estival. Bientôt 3 semaines qu’un temps caniculesque écrase Jeune-Eve, comme la plupart des villes d’Europe, ce mois de juillet 2015. Les brumisateurs, ventilos, arrosages et éventails tournent à plein régime, les festivals de zique battent des records de vente d’or bleu, en lieu des classiques bières d’usage. Les bords du lac, du Rhône dégueulent des barbocs, déchets et sons stéréo depuis belle lurette déjà, du coup faut ruser, passer outre et apprécier ces moments de fraîcheur dans le collectif, mais